Wax In The City, un voyage dans la mode Afro

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Wax In The City séduit les yeux comme les oreilles.

 

Wax In The City : un documentaire artistique et culturel, réalisé par Élie Séonnet et narré par Flora Coquerel, miss France 2014, Franco-Béninoise.

Élie Séonnet est un réalisateur français qui, par amour de l’Afrique et de part sa relation avec sa femme, ivoirienne, a décidé de faire un film sur le tissu « wax » populaire en Afrique. En effet, ce tissu, très coloré et dont les motifs varient de manière esthétique est très en vogue en Afrique subsaharienne et commence de plus en plus à faire son nid, aussi, dans la mode occidentale.

Habituellement porté en pagne, le wax se démocratise et on peut le retrouver comme touche de couleurs dans les vêtements de tous les jours.

« Wax In The City » parle ainsi de cette démocratisation du wax, cette « trend » qui s’internationalise auprès de plusieurs marques et plusieurs fabricants.
Aujourd’hui la popularisation et le gain en visibilité de la culture africaine se fait par différentes manières ; déjà de manière capillaire avec le port des cheveux naturels crépus mais aussi des tresses, et maintenant par le wax.

Ce tissu assimilé au folklore auparavant, est désormais porté fièrement par la génération des Millennials Afro-européens. Wax In The City met bien cela en lumière. Cette génération Y se réapproprie sa culture, son héritage, et l’assume et le montrer pleinement.

 

Wax In The City, l’avis de Laurène

Pour moi, qui connaissais peu le wax, son histoire et tout ce qui l’entoure, cela a été une véritable claque en voyant la créativité et le dévouement dont font preuve tous ces créateurs liés à l’Afrique. Ce documentaire est une histoire poignante, enrichissante culturellement et qui nous fait
voyager à travers de magnifiques images dans plusieurs métropoles africaines. Je n’oublie pas non plus de souligner la générosité des musiques sélectionnées. Wax In The City séduit les yeux comme les oreilles.

En tant que personne peu au fait des réalités présentées, le documentaire m’a permis de bien comprendre l’histoire du wax et de m’y plonger.

Comme dirait Flora Coquerel « on parle de mode, on parle d’Afrique, c’est tout ce qu’on aime » ; tout le monde peut comprendre et s’identifier. Pour moi c’est le gros point fort de Wax In The City. Il est en effet bien question de partage avec les autres cultures tout en respectant et valorisant l’héritage culturel africain.

Bien que certains spectateurs (ndlr* lors de l’avant-première parisienne à laquelle nous avons assistée) aient soulevé le fait que le réalisateur n’ait pas d’ascendance africaine , le documentaire a largement été accueilli par un tsunami de critiques positives et admiratives.

D’ailleurs, ne faut-il pas voir le fait que des personnes “extérieures” à l’Afrique s’intéressent à un pan important de la culture et de l’art sub-saharien comme un intérêt et une marque de respect ?

 

Le documentaire est rediffusé le dimanche 15 juillet à 9h45 sur Paris Première et est disponible en replay.

Laurène (ndlr* nouvelle membre de l’équipe Amanié)